Au lendemain du gala des 30 ans des Clap'sabots ("notre" groupe de danse folklorique, pour ceux qui ne nous connaissent pas), voici un article sur... LES COULISSES.
En résumé : désordre et panique (mais ça laisse de bons souvenirs!!!)
Explications :
Malgré la répétition en costume qui a lieu le dimanche d'avant le gala, il n'est pas simple d'être dans les coulisses. Danser est presque plus reposant^^
A l'arrivée au Waux Hall où l'on doit danser, on cherche notre loge, encombrées de 8 sacs et 15 housses vêtements. On dit bonjour à telle ou telle personne, puis on s'installe, et on met les costumes dans un ordre logique pour ne pas s'embrouiller le soir même, avant de procéder à la vérification (c'est-à-dire que l'une de nous cite les différents éléments des costumes de l'autre qui vérifie qu'ils y sont tous, et vice versa)... A ce moment, c'est déjà la fièvre de ce samedi soir...
Après quelques minutes d'attente, on passe à la répétition, c'est-à-dire le gala quelques heures à l'avance, sans costumes mais avec les dernières recommandations. Puis, vers 18h, on passe à la séance coiffure-maquillage-manger-costume. Ça n'a l'air de rien, mais quand toutes les filles qui doivent se faire faire une tresse défilent auprès de celles qui ont un talent pour la coiffure, cela prend du temps. Le maquillage doit être assez abondant pour ne pas sembler mortes devant les spots. Certains sortent dans Nivelles pour manger, et cela prend du temps aussi. Tout cela en 2 heures.
Mais on y est arrivés!
Bon, jusque là, c'était encore facile. C'est après qu'on commence à s'amuser... Juste avant le début du spectacle, quand tout le monde est déjà prêt, il y en a quand même qui manquent dans les coulisses quand on doit entrer par couples... de quoi faire augmenter le stress!! Pour rien, puisqu'en fin de compte, ils sont là à temps pour commencer le spectacle...
Finalement, danser, ce n'est pas grand-chose. On a tellement bien répété que les jambes connaissent les pas par coeur, on n'a presque plus besoin de réfléchir. La seule chose, c'est penser à sourire et à lever la tête. Et finalement, la danse se passe toute seule, on est presque étonnés quand on sort de scène!
Le plus dur, c'est le changement de costumes, surtout quand il doit être express, comme cette année dans la deuxième partie du spectacle. Le plus dur? 3.24 minutes pour passer du moldave au sicilien. Enfin, finalement, ils ont rajouté une séance photos gag, ce qui nous a donné plus de temps, heureusement.
Vous vous dites peut-être que se changer ne prend pas tant de temps que cela, on doit bien le faire vite quand on passe du cours de gym à celui de latin qui est dans l'autre bâtiment (par exemple). Oui, mais... Vous passez d'un short à un jeans, d'un T-shirt à un pull, de baskets à chaussures. Passer d'un costume folklorique à un autre, c'est différent. Si on a la chance d'avoir besoin des mêmes jupons, on change de jupe, de tablier, de blouse, de coiffe, de chaussures, plus un bolero et des lacets pas faciles, plus un panier à tenir sur l'épaule... En y ajoutant le stress et les danseurs qui attendent dans les coulisses, empêchant votre progression vers les loges. Cela dit, j'avoue qu'il y a eu pire : apparemment, deux filles ont dû se changer en 1 minute, de yougoslaves à roumaines... Et ces costumes-là demandent souvent plein de jupons!!
A propos de costumes, j'allais oublier : un autre mini problème est la perte d'éléments tels que tablier ou semelle (si si,c'est arrivé cette année!) sur la scène... C'est toujours un peu gênant, non seulement pour la personne qui se retrouve avec un accessoire manquant, mais aussi pour ceux qui doivent éviter de se casser la figure dessus. En général, on essaie de l'expédier dans les coulisses le plus discrètement possible, mais voilà, ce n'est pas invisible non plus!^^
A part le problème des costumes, il y a aussi celui du décor : certains accessoires doivent être présents sur scène pour une danse et pas pour les autres ; alors là, il faut prévoir de sympathiques personnes qui ont un blanc et ne doivent pas se changer à toute vitesse, pour installer ces éléments... Ce n'est pas toujours facile : cette année, on a même eu besoin d'une représentation de vigne (heureusement que Nicole est une artiste)!
Je crois que le principal est dit, sinon vous allez décrocher... Je termine par un extrait du mail d'un des organisateurs (qui décrit tout ça mieux que moi) : "On se sent toujours bête quand, sur scène, on découvre que la coiffe brol décide de jouer les filles de l'air ou que la jupe machin préfère respecter les lois de la physique que celles de la bienséance! Et..... euh..... à nouveau, ce n'est pas parce que tout tient en place devant le miroir de la salle de bain que c'est d'office le cas quand on joue la centrifugeuse devant une foule morte de rire.... "
Voilà voilà, j'ajoute que la photo est de 2005 en Hongrie, danses belges du 18e siècle....
Et que malgré tout, tout cela laisse de bons souvenirs, puisque déjà maintenant on rigole quand on se souvient de ce week-end!!!!
En résumé : désordre et panique (mais ça laisse de bons souvenirs!!!)
Explications :
Malgré la répétition en costume qui a lieu le dimanche d'avant le gala, il n'est pas simple d'être dans les coulisses. Danser est presque plus reposant^^
A l'arrivée au Waux Hall où l'on doit danser, on cherche notre loge, encombrées de 8 sacs et 15 housses vêtements. On dit bonjour à telle ou telle personne, puis on s'installe, et on met les costumes dans un ordre logique pour ne pas s'embrouiller le soir même, avant de procéder à la vérification (c'est-à-dire que l'une de nous cite les différents éléments des costumes de l'autre qui vérifie qu'ils y sont tous, et vice versa)... A ce moment, c'est déjà la fièvre de ce samedi soir...
Après quelques minutes d'attente, on passe à la répétition, c'est-à-dire le gala quelques heures à l'avance, sans costumes mais avec les dernières recommandations. Puis, vers 18h, on passe à la séance coiffure-maquillage-manger-costume. Ça n'a l'air de rien, mais quand toutes les filles qui doivent se faire faire une tresse défilent auprès de celles qui ont un talent pour la coiffure, cela prend du temps. Le maquillage doit être assez abondant pour ne pas sembler mortes devant les spots. Certains sortent dans Nivelles pour manger, et cela prend du temps aussi. Tout cela en 2 heures.
Mais on y est arrivés!
Bon, jusque là, c'était encore facile. C'est après qu'on commence à s'amuser... Juste avant le début du spectacle, quand tout le monde est déjà prêt, il y en a quand même qui manquent dans les coulisses quand on doit entrer par couples... de quoi faire augmenter le stress!! Pour rien, puisqu'en fin de compte, ils sont là à temps pour commencer le spectacle...
Finalement, danser, ce n'est pas grand-chose. On a tellement bien répété que les jambes connaissent les pas par coeur, on n'a presque plus besoin de réfléchir. La seule chose, c'est penser à sourire et à lever la tête. Et finalement, la danse se passe toute seule, on est presque étonnés quand on sort de scène!
Le plus dur, c'est le changement de costumes, surtout quand il doit être express, comme cette année dans la deuxième partie du spectacle. Le plus dur? 3.24 minutes pour passer du moldave au sicilien. Enfin, finalement, ils ont rajouté une séance photos gag, ce qui nous a donné plus de temps, heureusement.
Vous vous dites peut-être que se changer ne prend pas tant de temps que cela, on doit bien le faire vite quand on passe du cours de gym à celui de latin qui est dans l'autre bâtiment (par exemple). Oui, mais... Vous passez d'un short à un jeans, d'un T-shirt à un pull, de baskets à chaussures. Passer d'un costume folklorique à un autre, c'est différent. Si on a la chance d'avoir besoin des mêmes jupons, on change de jupe, de tablier, de blouse, de coiffe, de chaussures, plus un bolero et des lacets pas faciles, plus un panier à tenir sur l'épaule... En y ajoutant le stress et les danseurs qui attendent dans les coulisses, empêchant votre progression vers les loges. Cela dit, j'avoue qu'il y a eu pire : apparemment, deux filles ont dû se changer en 1 minute, de yougoslaves à roumaines... Et ces costumes-là demandent souvent plein de jupons!!
A propos de costumes, j'allais oublier : un autre mini problème est la perte d'éléments tels que tablier ou semelle (si si,c'est arrivé cette année!) sur la scène... C'est toujours un peu gênant, non seulement pour la personne qui se retrouve avec un accessoire manquant, mais aussi pour ceux qui doivent éviter de se casser la figure dessus. En général, on essaie de l'expédier dans les coulisses le plus discrètement possible, mais voilà, ce n'est pas invisible non plus!^^
A part le problème des costumes, il y a aussi celui du décor : certains accessoires doivent être présents sur scène pour une danse et pas pour les autres ; alors là, il faut prévoir de sympathiques personnes qui ont un blanc et ne doivent pas se changer à toute vitesse, pour installer ces éléments... Ce n'est pas toujours facile : cette année, on a même eu besoin d'une représentation de vigne (heureusement que Nicole est une artiste)!
Je crois que le principal est dit, sinon vous allez décrocher... Je termine par un extrait du mail d'un des organisateurs (qui décrit tout ça mieux que moi) : "On se sent toujours bête quand, sur scène, on découvre que la coiffe brol décide de jouer les filles de l'air ou que la jupe machin préfère respecter les lois de la physique que celles de la bienséance! Et..... euh..... à nouveau, ce n'est pas parce que tout tient en place devant le miroir de la salle de bain que c'est d'office le cas quand on joue la centrifugeuse devant une foule morte de rire.... "
Voilà voilà, j'ajoute que la photo est de 2005 en Hongrie, danses belges du 18e siècle....
Et que malgré tout, tout cela laisse de bons souvenirs, puisque déjà maintenant on rigole quand on se souvient de ce week-end!!!!



